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    créchy: patrimoine

    le château de sauvage

    Le château de Sauvage est une terre qui ne semble n'avoir jamais été un fief indépendant. Il abrite tout de même une ancienne motte fossoyée, et un petit château en partie XVIIIème, très modifié au XIXème siècle. Une tour circulaire a été adjointe à l'édifice quadrangulaire initial. Une extension tangente à la tour a reçu, comme cette dernière, un couronnement de faux créneaux. Photo ci-dessus issue d'internet.

    l'église saint-germain

    L'église Saint-Germain est très simple. Sa nef de deux travées est couverte d'un berceau brisé et flanqué, au sud seulement, d'un bas-côté voûté en quart de cercle. Un choeur à chevet plat termine l'édifice à l'est. Le clocher, qui date du XIXème siècle, est accolé au mur latéral sud. Les cloches, quant à elles, datent du XVIème siècle.



    le château de créchy

    L'ancien château de Fouz, construit au XIIIème siècle et muni de tours, est la propriété des capitaines de la place d'armes de Billy, en l'occurence de la famille Berthet. C'est en 1654 que le décès des trois frères Berthet, dans un naufrage au large de la Sicile, oblige la veuve de l'un d'eux à vendre Fouz. Les Dames de la Visitation de Moulins acquièrent ainsi le château, les fermes, le moulin et les terres environnantes. Elle dote ainsi l'ordre d'une importante source de revenus, alors qu'il bénéficie déjà de la jouissance de l'immense fortune de Madame de Montmorency, qui s'était réfugiée au couvent des Visitandines de Moulins, en 1632, après l'exécution de son époux.

    Au milieu du XVIIIème siècle, le château est en partie détruit, mais la nouvelle construction, prolongée vers l'ouest, inclut certaines des anciennes pièces. Cette transformation doit permettre d'accueillir les plus âgées des religieuses, et de leur assurer le repos. La cour est recouverte de terre, et un parc est aménagé. D'imposantes murailles ceinturaient le premier château de Fouz (photo ci-dessous). Elles ont été abaissées lors des travaux. Le pigeonnier carré à un étage a été conservé (photo plus bas).

    Fouz devient par la suite la propriété des intendants des religieuses, les Martin, mais ces derniers ont quitté le château lors de la mise en vente des biens des Visitandines en 1791. La simplicité du bâtiment, qui subit d'autres transformations au XIXème siècle et au début du XXème siècle, est l'indice de son appartenance à un ordre religieux. Le bâtiment principal se présente aujourd'hui sous la forme d'un long logis quadrangulaire, sans flanquement, à un étage. Il comporte neuf travées de fenêtres. L'ensemble est couvert d'un toit en croupe, à tuiles plates, percé de lucarnes qui éclairent les combles.

    le château de la toulle

    Le château de la Toulle est un édifice de style Louis XIII, de plan rectangulaire, flanqué sur la  façade ouest d'une tour semi-circulaire, et sur le côté opposé d'une tour rectangulaire. Le bâtiment comporte deux niveaux plus les combles, sur un soubassement de pierre.  Ses murs sont appareillés de briques rouges et noires en losanges alternées avec un enduis gris. Aux angles, aux piédroits des ouvertures et aux linteaux, une pierre blonde alterne avec la brique.

    Le toit d'ardoise est éclairé par douze lucarnes en pierre, coiffées d'un fronton ondé. Les arcs de la petite chapelle, de style néo-roman, sont en plein cintre. Le bâtiment est surmonté d'un petit clocheton de pierre, et sa façade est ornée d'une niche qui abrite une statue de la Vierge. Une glacière et une orangerie se trouvent non loin de cette chapelle. Photo issue d'internet.

    le château de la barrière

    Le corps de bâtiment du château de la Barrière s'inscrit dans un style néo-classique, dont l'un des traits marquants est la régularité des fenêtres. L'ordre et l'harmonie du XIXème siècle règnent dans cette construction couverte d'ardoises. Le corps de bâtiment de forme quadrangulaire est à deux niveaux, mais le niveau de comble, éclairé par les demi-fenêtres, manque d'aisance.

    La petite tourelle centrale, de forme cylindrique, est surmontée d'une toiture en poivrière et sert de hall d'entrée, alors que son premier étage est éclairé d'une grande baie ouvrant sur la cour. La toiture du pigeonnier à base circulaire, avec piste d'envol à l'étage, est recouverte de petites tuiles plates, et surmonté d'un lanternon en bois. Les bandeaux de sa structure sont en bois de châtaigner.