sorbier: à voir - à savoir

    patrimoine

    L'église Notre-Dame a bénéficié, en 1930, d'importants travaux de restauration avec la reconstruction complète de la façade qui est couronnée par un clocher. Elle est percée par un portail imposant surmonté d'un oculus. Les parements du portail, du clocher et des angles de la façade sont réalisés en pierres de taille rouges et blanches, qui forment un décor polychrome sur l'ensemble du massif occidental.



    La chapelle latérale, placée sur le fond sud de la nef, a pu être édifiée au même moment. Elle est percée d'une baie en cintre brisé, de style gothique et possède un faux appareillage rouge comme sur les parties hautes du clocher.

    Le clocher se dresse sur la travée occidentale, et est ajouré de deux baies en plein cintre sur chacune de ses faces. Il ne date que de 1930, mais renferme une cloche de 1460, qui porte des représentations de la Vierge et du Christ.

    Elle porte également une inscription latine, traduite par: "Louange à Dieu et liberté pour la patrie". Classée aux Monuments Historiques depuis 1993.

    La nef unique communique avec le choeur par un grand arc en plein cintre.  Vitrail ci-dessus: saint Antoine le Grand.

    Elle conserve deux baies en cintre brisé, fortement ébrasées. La nef et le choeur sont recouverts d'une voûte moderne en arc segmentaire.

    Le fond plat du choeur est percé d'un triplet de fines baies en cintre brisé.

    Une tribune en bois est placée au-dessus de la première travée de la nef.

    La chapelle latérale sud communique avec le choeur par un arc en plein cintre, dont la partie supérieure est bouchée.

    L'intérieur de la chapelle est éclairé par une baie en cintre brisé.



    L'église a conservé un mobilier important, symbolisé par la représentation de seize saints différents, ce qui témoigne de la grande importance accordée au culte des saints à la fin du XIXème siècle. Le visiteur pourra reconnaitre quelques statues en bois polychrome du début du XIXème siècle, comme par exemple sainte Anne, sainte Ursule, ou encore saint Joseph.





    Nous pouvons également apercevoir des statues en plâtre polychrome comme saint Antoine de Padoue, sainte Jeanne d'Arc, sainte Marguerite-Marie Alacoque, sainte Thérèse de Lisieux, saint Christophe, ou encore la Sacré-Coeur. Enfin, on notera la présence de nombreux vitraux colorés représentant notamment saint Louis de Gonzague ou saint Joachim.



    Sur le flanc d'une colline se dresse le domaine des Chartiers, siège d'une communauté familiale éponyme connue depuis le XVIème siècle. Les bâtiments actuels, repris aux XVIIIème et XIXème siècles, s'élèvent sur l'emplacement d'anciennes constructions de la fin du Moyen-Age.

    De cette période, même s'il a été fortement modifié, il subsiste un corps de logis de forme rectangulaire. Le proche d'entrée est pourvu d'une cloche destinée à annoncer les repas à la communauté.

    De l'autre côté d'une cour, s'élèvent des bâtiments de communs. Les deux sont reliés au sud par un mur surmonté d'une galerie, et percé d'un porche d'entrée.

    Croix en bois du chemin des Chartiers

    Cette croix de chemin est ornée d'une roue dentée à l'intersection de ses branches.

    Il est possible qu'il s'agit d'un rappel de la couronne d'épines du Christ.

    La gentilhommière de Terre-Neuve est une maison bourgeoise de la fin du XIXème siècle. Elle est associée à un domaine agricole du nom de la Réserve. Cette belle demeure se présente sous la forme d'un logis quadrangulaire de deux niveaux plus les combles éclairés de lucarnes. La travée centrale de la façade principale est surmontée d'un petit pignon en bâtière, et percé d'une fenêtre.

    Ce château, entouré d'un parc, aurait dû être agrémenté de deux tours, amis la seconde n'a jamais été construite. Sa porte d'entrée, surmonté d'un fronton triangulaire, est précédée d'un perron de sept marches.